ajoutée le 2008-04-15 10:06:54
La section 7 finit le volume avec une discution sur la moralité et la philosophie des jeux de hasard. Les auteurs concluent que l'interdiction des jeux est généralement un acte futile. Ils notent que, dans le passé, les sociétés ont généralement interdit ou promus les vices. Ils argumentent qu'on devrait chercher un compromis entre la criminalisation et l'exploitation. Dans le chapitre 20, Peter Collins affirme que dans une société libre, il n'ya pas d'argument moral valable pour rendre les jeux de hasard illégaux. Cette conclusion est fondée en partie sur ses hypothèses que le coût des jeux est faible par rapport à l'alcoolisme et que la prévalence du jeu problématique est petite. Fait intéressant, le chapitre de Grinols contredit Collins, à certains égards, en mettant en lumière les coûts économiques des jeux de hasard. Dans le chapitre 21 de Gabriel affirme que le jeu est un acte spirituel.
Le chapitre 22 de Scanlon est une réflexion philosophique sur l'importance culturelle de donner un sens au non-sens. Il argumente que la valeur des jeux de hasard est de faire usage des non-sens.
Évaluation globale
Ce livre peut servir de base à un niveau supérieur de l'étude des jeux de hasard. Ce qui est absent de cet ouvrage est la discussion sur la psychologie, la sociologie, l'économie, l'anthropologie, la spiritualité des jeux non-problématiques. Les chercheurs ont besoin de consacrer plus de temps aux joueurs qui ne sont pas dépendants pour tirer des leçons pour la prévention. Pourquoi est-ce que certaines personnes peuvent s'asseoir à une table de jeux, s'amuser, jouer pendant une heure ou deux, puis retirer l'argent sans ressentir aucune contrainte de jouer hors tout? Ce livre est un résumé relativement compacte de coûts sociaux et économiques et des avantages de l'activité de jeux d'argent.
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